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Pas particulièrement fan de la série, en tous cas plus depuis le premier épisode sorti en 1995 avec la Psone mais en tant que gros fan de la PSP, si il y avait bien un jeu à ne pas rater sur la portable de Sony, c'était bien celui-là… En incérant l'UMD dans la console, la première chose frappante c'est que le temps de chargement réputé à juste raison extrêmement long est ici quasiment inexistant et s'est avec un réel bonheur que l'on entre dans le menu principal du jeu. Les différents menus du jeu ont complètement changés depuis le dernier épisode " fusion " sorti sur PS2 et qui n'avait pas laissé un souvenir impérissable chez les joueurs. En effet, ici les menus sont clairs et aérés avec un fond blanc un peu froid mais qui donne un style futuriste très classe à l'ensemble. Avant de commencer à jouer, il vous faut donc choisir parmi une pléthore de mode de jeu, pas moins de cinq au total. Un mode course simple pour vous apprendre les bases du pilotage et vous familiarisez avec les bolides, un mode contre la montre pas très original mais qui permet bien souvent de dépasser ses limites, un mode tournoi qui est l'un des réels intérêts du jeu qui nécessitera une bonne endurance de votre part car il vous faudra dans un premier temps faire quatre courses d'affilé et vous classer parmi les meilleur afin de récolter un médaille (si possible en or) et ainsi corser le challenge en entamant un véritable marathon de huit courses d'affilés contre des adversaires de plus en plus coriaces et agressifs.
Un mode de jeu exclusif !
Enfin, cet épisode voit l'apparition d'un nouveau mode de jeu totalement inédit dans la série et qui s'intitule " zone ". Ce mode va vous permettre de courir sur quatre circuits originaux découpés en plusieurs zones, votre challenge sera alors de tenir en course le plus longtemps possible en encaissant le minimum de chocs (jusqu'à ce que le véhicule explose) et sachant qu'à chaque tour de circuit la vitesse de votre véhicule augmentera. Plutôt sympa non ? Une fois le mode de jeu choisi, il vous faut choisir un niveau de difficulté parmi deux disponibles au début du jeu : Vector et Venom et principalement dédiés aux novices car les vaisseaux sont ici assez lents. Mais pas de panique, au fur et à mesure de vos exploits, vous débloquer trois autres niveaux de difficulté dont un ultime nommé " Phantom " ou l'impression de vitesse est totalement hallucinante et qui deviens presque trop difficile… La dernière étape consiste à présent à choisir votre fidèle bolide parmi un choix de huit disponibles et classés selon différents critères tels que la vitesse, la maniabilité ou encore la résistance aux chocs. Un choix à ne pas prendre à la légère mais en fonction du type de circuit que vous allez parcourir.
Ca y est, après un nouvel écran de chargement très court, c'est l'heure de vérité, placé en huitième position sur la grille de départ, je sens l'adrénaline monter en moi…Prêt ? Partez.
Et une première grosse claque qui vient des graphismes du jeu, ils sont d'une finesse et d'une splendeur absolue, reléguant le dernier épisode PS2 au rang d'antiquité. De plus, qu'il y est deux ou six vaisseaux à l'écran, l'animation est toujours aussi fluide avec une impression de vitesse folle et ce dès les premières courses censées être les moins rapides, c'est dire !
Un gameplay instinctif
Côté gameplay, là encore un effort considérable a été fait par les développeurs pour le simplifier au maximum et ça marche, la prise en main est instinctive, vous accélérez avec le bouton croix, le changement de direction ce fait par l'intermédiaire du joystick ou de la croix directionnelle( que je trouve personnellement plus pratique) tout en vous aidant des deux gâchettes lors des gros virages et des boutons carré et rond respectivement pour le tire de missile et la charge du vaisseau. Du côté des armes, le choix est plus restreint que dans les épisodes précédents avec tout de même une dizaine de possibilité dont les fameux boucliers, C4 et le disruption bolt qui permet d'annihiler les appareils mécaniques des autres vaisseaux.
J'arrive à présent au terme de se test, non par choix mais parce que le nombre de caractère qui m'est alloué est épuisé, mais je ne peut pas terminer sans vous parler des musiques qui ont toujours fait partie intégrante du succès de la série et cet épisode n'est pas en reste avec des artistes tels que Photek ou encore Orbital's Paul Hartnoll très connus dans le monde de la musique électronique et qui nous donnes ici une B.O des plus réussie..à condition d'apprécier la techno répétitive. Dans le cas contraire vous apprendrez très vite ou ce trouve le bouton de volume -. |
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