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Amis
du fun et de l'éclate à plusieurs,
il est grand temps de vous réchauffer
en cette période hivernale et de faire
vrombir le moteur de votre bolide. Mario Kart
s'exporte enfin sur DS après des mois
d'attente et d'insomnies, oubliez l'hibernation
et préparez-vous à rester scotchés
face à votre console au double-écran
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par Zack |
01.02.06
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La saga qui fait l'unanimité
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Il
est des mythes dont la renommée est telle
que personne ne remet en cause leur suprématie.
La série des Mario Kart est de ceux-là.
Après quatre épisodes en l'espace
de treize ans, la saga a traversée le
temps, investissant chacune des consoles Nintendo
de la Super Nes au GameCube, et s'est octroyée
le statut tant convoité de jeu incontournable.
Une réputation méritée
dont le concept a fait bien des petits chez
la concurrence mais sans jamais réussir
à égaler le patriarche. Mario
Kart ce n'est pas un simple jeu de course arcade,
c'est un univers connu et ancré dans
l'inconscient collectif des joueurs. Mais à
la base de ce projet initié en 1991,
l'idée était d'abord de créer
un pendant plus comique de F-Zero avec une ambiance
plus légère. En bref, un jeu pour
tout public avec lequel les enfants pourraient
jouer avec leur parents. Désireux de
rendre le jeu plus cocasse et plus délirant,
les développeurs ont eu la malicieuse
idée d'intégrer tout l'univers
de Mario. Des personnages aux armes en passant
par les lieux, tout est issu des jeux du plombier
rouge. Cette particularité permettra,
au fil des versions, d'intégrer les nouveaux
protagonistes qui allaient faire leur apparition
dans la mythologie de Mario (Wario, Waluigi,
Daisy,
) et de rendre toujours plus populaire
la mascotte de Big N. Bien évidemment,
il ne suffit pas d'avoir des personnages charismatiques
pour rendre mythique un jeu de course, le gameplay
revêt une importance capitale qui va de
pair avec le fun et la convivialité procurée.
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Un concept bien cuisiné
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L'une
des recettes du succès de Mario Kart
se doit, en partie, à la relative simplicité
du concept : terminer premier d'une course.
Bien évidemment si le jeu s'arrêtait
là, il n'aurait jamais eu la réussite
qu'on lui connaît. C'est à ce moment
là que la magie Nintendo s'opère,
ce talent de rendre addictif une idée
si élémentaire. Grâce à
des commandes intuitives et à des options
permettant de ralentir ses adversaires, le titre
s'affublait d'une dimension supplémentaire
créant ainsi une tension dans les courses.
Suivant le personnage choisi, le gameplay évoluait
en fonction, par exemple Bowser de par sa corpulence
et son aspect agressif avait cette particularité
d'envoyer ses concurrents dans le décors
plus facilement, au détriment d'une rapidité
amoindrie. Autant d'éléments à
prendre en compte qui permettaient au joueur
de choisir son pilote préféré
avec lequel il se sentait plus aisé.
Un système terriblement simple où
le gabarit du personnage représente ses
points forts et ses points faibles.
A cela s'ajoute les caisses disposées
un peu partout dans les circuits. Ces dernières
sont l'occasion d'obtenir des éléments
permettant de ralentir ses adversaires (peau
de bananes, carapaces,
) ou bien de gagner
de la vitesse (champignon, étoile d'invincibilité,
).
Bien évidemment tout ces items sont délégués
au pur hasard, augmentant par la même
occasion l'aspect imprévisible de la
course. En effet, l'autre particularité
que tout le monde reconnaîtra à
Mario Kart c'est sa faculté de renverser
totalement l'issue de la course. Ainsi celui
qui démarre dernier a toutes ses chances
de terminer premier, tout comme le pilote en
pole position se doit d'être vigilant
et adroit afin de garder sa place.
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La chance des malheureux
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Evidemment
l'attribution des items a toujours été
sélective suivant la position du joueur.
Ainsi il bénéficiera souvent de
champignons si il est mal placé, afin
de regagner quelques places, alors qu'en première
position il n'aura que des bananes ou des carapaces
afin de ralentir ses adversaires. Une logique
bien huilée qui ne connaît aucune
faille et qui permet à chacun d'avoir
une chance de remporter la course. Pour autant
il ne faut pas croire que c'est toujours facile,
comme dit précédemment la chance
est un facteur non négligeable qui pourra
également vous désavantager. Il
n'est pas rare donc d'être ralenti par
une carapace à quelques mètres
de l'arrivée et de se voir détrôné
de sa première position à la toute
fin. Crise de nerfs et éclats de rire
font donc partie du quotidien des joueurs de
Mario Kart.
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On prend les mêmes
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Mario
Kart DS n'est donc rien d'autre qu'un nouvel
épisode de la franchise. Les habitués
ne seront pas perdus et retrouveront en toute
quiétude leur repères. Pour autant
il ne s'agît pas d'une simple resucée
et une fois la première partie lancée,
la surprise est quand même présente.
En effet, dès les premiers coup d'accélérateur
donnés, on constate que les nouveaux
circuits sont extrêmement bien agencés
et terriblement délirant. Mais que mangent
les développeurs pour nous pondre de
pareils tracés ? Extravagant et complètement
décalés, leurs architectures est
difficile à cerner aux premiers abords,
les pièges sont nombreux et demandent
un certain temps de pratique avant d'être
connus. Très diversifiés et parfois
hypnotiques, ces nouveaux circuits atteindront
rapidement le statut de culte à part
entière, comme le fût en leur temps
ceux de Super Mario Kart sur Super Nes ou de
Mario Kart 64. On retiendra surtout les tracés
de Waluigi où l'on progresse sur un flipper
géant avec les éléments
qui s'y rapportent (boules géantes entre
autres), le château de Bowser qui se voit
toujours aussi volcanique et dangereux ou bien
encore l'horloge tic-tac qui, comme son nom
l'indique, se déroule sur un géant
mécanisme de montre. Bref, vous prendrez
un plaisir fou à valdinguer à
travers ces seize nouveaux circuits. Sachez
en outre que vous retrouverez seize autres tracés
issus des précédentes versions
de Mario Kart, de la Super Nes au GameCube passant
par le GBA.
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Une réalisation soignée et
aboutie
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Contrairement
à ce que l'on pourrait croire, Mario
Kart DS reprend plus de Mario Kart 64 que de
son homologue sur GameCube. Exit les courses
avec deux personnages à bord, ici on
se la joue solo. Le plaisir n'y est pas pour
autant diminué bien au contraire. MKDS
renoue ainsi avec la réalisation de son
aîné sur Nintendo 64 en ayant pris
soin de bien la retravailler afin qu'elle fasse
honneur aux capacités de la portable.
Les graphismes offrent donc une 3D parmi les
plus belles qui ait été vue sur
DS (sinon la plus belle), surpassant de loin
ceux de la N64. Le tout est d'une fluidité
exemplaire et on ne déplore aucun ralentissement
pendant les courses. En bref, Nintendo maîtrise
parfaitement son bébé de bout
en bout.
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Un gameplay instinctif et ergonomique
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Loin
de se reposer sur leur lauriers, les développeurs
ont effectués un travail exemplaire sur
la maniabilité du soft. Certes, le jeu
n'exploite pas le stylet de la DS, si ce n'est
pour changer la visualisation de la carte du
bas, mais en avait il vraiment besoin ? A priori
non, puisqu'on retrouve ce fun indescriptible
propre à la série. Les commandes
sont simples mais répondent tellement
bien qu'on applaudit des deux mains. On retrouve
donc le système de capacités différentes
pour chaque protagonistes suivant leur corpulence,
à la différence qu'il vous sera
possible de choisir entre plusieurs véhicules.
Ces derniers disposent de spécificités
uniques qui favorisent soit la maniabilité,
soit la vitesse. A vous de trouver le compromis
qui vous correspond. Cette particularité
permet en outre de changer l'appréhension
de chaque circuit et donc d'adapter votre façon
de jouer en fonction. Durant votre course, l'écran
du bas affichera deux types de cartes du circuit.
Cela vous permettra, en plus de savoir où
vous êtes, de connaître l'emplacement
exact de vos adversaires et les items qu'ils
disposent. Très pratique, surtout pour
éviter les nombreux pièges.
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Des modes très nombreux
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Autre
surprise de taille, le nombre de modes proposés.
Si on retrouvera les classiques Grand Prix divisés
en trois catégories de difficulté
(sans compter le mode miroir en bonus), les
contre-la-montre et les Versus, ce sont les
modes batailles et missions qui font leur apparition.
Dans le premier mode, deux types de jeu seront
sélectionnables : bataille de ballons
et pilotes soleil. Pour le premier cas, il s'agira
d'éclater les ballons des adversaires
tout en prenant soin des siens. Pilotes soleil
vous demandera de collecter le plus de soleil
avant les autres et de leur en piquer si besoin
est. Le mode mission quant à lui se compose
de six niveaux comprenant huit épreuves
chacun. Ces derniers vous demanderont de remplir
des objectifs tels que de passer des portes
en un temps limité ou de récupérer
un maximum de pièces. A la fin d'un niveau
vous affronterez un boss et débloquerez
l'échelon supérieur.
Autant de modes qui rajouteront un nombre d'heures
non négligeable à la durée
de vie. Mais la véritable attraction
reste sans aucun doute le mode multjoueur. Ce
mode qui a tant contribué à la
renommée de la série se voit approfondie
grâce aux spécificités wi-fi
de la DS. Ainsi vous pourrez aussi bien jouer
face à vos amis dans la même pièce,
que les affronter par le biais d'une connexion
internet wi-fi. Les parties seront intenses
et terriblement jouissives. En bref, ces possibilités
online sont une étape décisive
dans la saga tout comme pour l'avenir du marché
des portables. Mario Kart DS ne faillit donc
pas à sa réputation et à
ses intentions, il réussit haut la main
là où beaucoup se seraient plantés
royalement, et les joueurs en sont les premiers
bénéficiaires.
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